Retour en images sur la rencontre avec lez’Impropapro

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Ce soir là, le Cippil a eu la chance de jouer un match d’improvisation théâtrale avec l’équipe d’Étampes « Lez Impropapro ».
Nous les remercions chaleureusement d’avoir partagé cette soirée avec nous. Nous en sommes sûr nos chemins se recroiseront car nous le souhaitons vivement.

Ce match de rentrée 2018 fût un grand moment pour le joueur Brian. Il a arbitré pour la première fois. Nous avons interviewé ce tout jeune arbitre d’improvisation théâtrale.

Pourquoi as-tu eu envie de devenir arbitre ?

Quand on effectue un match, on a toujours la présence de l’arbitre. C’est une présence familière qui nous met dans l’ambiance d’un match. Et à chaque fois, je me demandais ce que ça ferait d’être arbitre. Je le voyais. J’imaginais une personne divine ayant les pleins pouvoirs sur scène. Et moi, j’adore le pouvoir. Résultat, j’ai mis peu de temps à vouloir rentrer dans le monde de l’arbitrage. Je voulais connaître ce sentiment de pleine puissance (me sentir comme un super héros). Cependant, de grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités…

Comment as-tu géré la préparation du match ?

J’ai passé près de 10h à trouver les catégories, préparer les thèmes, organiser le sens… Je n’ai pas vu le temps passer ! C’est tellement prenant d’avoir des responsabilités !

Cela ne se voit pas au premier abord, mais préparer un match demande une capacité d’organisation ainsi qu’une rigueur qu’on ne peut voir que lorsqu’on prépare son premier match. Il faut faire attention au nombre de catégories, à l’équilibre entre leur nature (catégorisées ou libres), et surtout, que les joueurs ne restent pas trop longtemps sur le banc !

J’ai mis mon âme dans ce match car je voulais que le match soit bon, pour les joueurs et moi-même.

Peux-tu nous donner ton rituel juste avant de monter sur la patinoire ?

Quand je rentre sur scène en tant que joueur, j’ai toujours une pointe d’excitation et de stress.

Quand j’attendais de monter sur scène en tant qu’arbitre, ça a été encore plus intense. J’étais excité comme une puce, à faire les cent pas pour me calmer. C’était le stress du premier match ? Peut-être… On verra au second match ! De plus, on ne peut pas avoir le même rituel en tant que joueur et en tant qu’arbitre. Un joueur va monter sur scène avec le sourire, la pêche, la banane, ainsi que toute une salade de fruits pour être au maximum dans les impros. Un arbitre doit pouvoir rester calme. C’est la personne que le public doit haïr (gentiment). Résultat : je respire, je regarde les joueurs se préparer, et je pense à des choses apaisantes. Je médite sur ma condition d’arbitre !

Comment as-tu vécu ce premier arbitrage ?

Je ne sais pas. Ce n’est pas une émotion que l’on puisse expliquer ou exprimer dans une autre situation. Par contre, ça ressemble vaguement à un bonheur fou. Vaguement. Très vaguement. Il faudrait que j’en refasse un pour voir… Et voilà, encore une addiction qu’il va falloir gérer !

Alors heureux ?

Oui. Oui, oui, oui. Ce sera mon dernier mot.

Vous pouvez retrouver l’intégralité des photos du match sur notre page facebook : Rencontre avec les impropapro d’Etampes – 20 Janvier 2018

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